Lac Baïkal : lieu chamanique sur l'île d'Olkhon - Photo : Elena Jourdan
Paysage typique - Sibérie- Photo : Elena Jourdan
"Na prestole" (fresque) - Exposition au monastère Novodevitchi, Moscou - Photo : Elena Jourdan
Le monastère de Torjok, région de Tver. Photo Philippe Comte, été 2004.
La tombe de Chaliapine - Cimetière du monastère Novodevitchi, Moscou - Photo : Elena Jourdan
"Entrée dans Jérusalem" (fresque) - Exposition au monastère Novodevitchi, Moscou - Photo : Elena Jourdan
Paysage de Khakassie - Photo : Elena Jourdan
Lors du concours de lutte traditionnelle "hourej", dans la République de Touva - Photo : Elena Jourdan
Isba - Irkoutsk - Photo : Elena Jourdan
La source de la Volga, région de Tver. Photo Philippe Comte, été 2004.
La Moscova et la cathédrale du Christ Sauveur à Moscou, depuis le parc Gorki. Photo Philippe Comte, été 2004.
Le lac Seliguer, région de Tver. Photo Philippe Comte, été 2004.
Lac Baïkal - île d'Olkhon - Photo : Elena Jourdan
Près d'Ekatérinbourg, le mémorial à la famille impériale. Photo Elena Jourdan
Krasnoïarsk - Parc naturel "Stolby" - Photo : Elena Jourdan
Isba - village de Koultouk - lac Baïkal - Photo : Elena Jourdan
Isba - Krasnoïarsk - Photo : Elena Jourdan
La Moscova à Moscou, monument à Pierre le Grand de Tsérétéli. Photo Philippe Comte, été 2004.
Le cours du Ienissï, dans les monts Sayans - Photo : Elena Jourdan
Isba restaurée - Irkoutsk - Photo : Elena Jourdan
Un village dans la région de Tver. Photo Philippe Comte, été 2004.
Entre Moscou et l'Oural, vue du train. Photo Philippe Comte, été 2004.

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Témoignage de Jean-Louis Truel

lundi 29 mai 2017, par Myriam Truel

Ancien directeur du développement international d’une PME, Jean-Louis Truel est aujourd’hui consultant en développement international spécialisé sur la Russie.



L’Association Française des Russisants : M. Truel, pourriez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?

Jean-Louis Truel : Après avoir fini HEC, j’ai obtenu un doctorat de troisième cycle en économie. J’ai ensuite intégré le département stratégie puis marketing international d’Alcatel Business System. Cofondateur d’une PME innovante de 120 employés, j’y ai dirigé le département du développement international. J’ai ensuite créé International Business Development, une entreprise de consulting en développement international avec forte orientation vers la Russie. Par ailleurs, je suis chargé de cours dans plusieurs universités françaises et russes. Je suis également vice-président de l’association « Cercle Kondratieff » qui réunit des professionnels travaillant avec la Russie.

AFR : La connaissance du russe vous aide-t-elle dans votre travail ?

J-L. Truel : J’ai étudié le russe à partir de 1967, lorsque je suis entré en 4ème, et jusqu’en 1976 mais je ne l’ai pas pratiqué ensuite. J’utilise le russe dans mon activité professionnelle depuis 2003.
Mon niveau est insuffisant pour avoir à mener des négociations ou donner des conférences en russe. En revanche, parler russe me permet d’avoir des discussions informelles en dehors des présentations structurées. Cela m’arrive fréquemment dans les conférences où mon intervention est traduite par un interprète : après la conférence, les participants posent des questions, demandent à établir un contact, le tout en russe et sans interprète. Il faut y répondre, même dans un russe rudimentaire. Comprendre la langue écrite facilite les communications par mail : souvent, on m’écrit en russe et je réponds en anglais.
Parler russe a d’autres avantages. D’abord, une connaissance même insuffisante de la langue donne aux interlocuteurs le sentiment que l’on est impliqué dans les relations avec la Russie. Ensuite, il y a des spécificités dans les comportements qui sont liées à la culture et qu’il est primordial de comprendre pour travailler avec des étrangers ; un minimum linguistique est indispensable pour cela.

AFR : Pensez-vous que le russe soit un atout aujourd’hui dans le monde professionnel ?

J-L. Truel  : Outre l’anglais, dont la maîtrise est indispensable, il devient nécessaire dans la vie professionnelle de connaître au moins une autre langue européenne majeure : le russe en fait partie, au même titre que l’allemand et l’ espagnol. Je conseillerais de s’intéresser dès le départ à la culture (et il y a de quoi faire !), de voyager, de rencontrer des gens. Cela permet d’être motivé.



Paysage typique - Sibérie- Photo : Elena Jourdan


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